jeudi 30 décembre 2010

L'anti-israélien Bernard Duterme, successeur du chanoine François Houtart au CETRI

On a pu voir hier sur les chaînes de télévision Bernard Duterme, sociologue et directeur de l'ONG CETRI, l'air effondré et tout penaud parler de la démission du chanoine François Houtart, "pape de l'altermondialisme", candidat belge au prochain Prix Nobel de la Paix et fondateur du CETRI (Pédophilie: François Houtart, le chanoine antisioniste, ne sera pas Prix Nobel de la Paix de 2011). 

C'est clair que ce type de scandale pourrait donner une mauvaise réputation au CETRI.  Pour juger de l'utilité de cette institution il suffit de consulter les 127 documents dont M. Duterme est l'auteur ... en cliquant ICI.  On sera vite fixé.

Une rapide recherche sur la Toile a permis de trouver la signature de Bernard Duterme (parmi quatre autres Belges dont Nordine Saïdi (Nordine Saïdi du Mrax continue à inciter à la haine antisémite et antisioniste) et deux célèbres pasionarias anti-israéliennes Véronique De Keyser et Isabelle Durant) sur une pétition française (mais l'antimondialisme anti-israélien à la Houtart n'a pas de frontières, n'est-ce pas ?).  Voyons donc ce qu'a indigné le directeur du CETRI au point de le pousser à faire connaître son mécontentement envers Israël.  Une indignation qu'aurait sans aucun doute approuvé le chanoine. 

BDS : appel de personnalités pour la liberté d’expression

Par des opérations non-violentes et symboliques, des élu-e-s et militant-e-s, dont une parlementaire, ont souhaité attirer l’attention de l’opinion publique sur le refus de l’Etat d’Israël de se conformer aux principes inscrits dans les traités européens et dans les accords d’associations qu’ils ont signé, à savoir le respect des Droits Humains et celui de la traçabilité des produits à l’exportation.

Par la même occasion, ils dénoncent l’impunité dont bénéficient les autorités israéliennes, impunité qui cautionne ces violations répétées du droit international et l’injustice que subit au quotidien le peuple palestinien du fait de l’occupation coloniale.


Pour avoir osé user de leur liberté d’expression dans le respect des principes républicains, ces élu-e-s et militant-e-s sont aujourd’hui poursuivi-e-s devant la justice pour provocation à la discrimination raciale, voire pour antisémitisme. Il s’agit d’un chantage fondé sur un amalgame inacceptable!

La critique de la politique du gouvernement israélien relève du débat d’idées et s’exerce dans le respect des grands principes fondamentaux de notre droit, dont celui de la liberté d’expression.

En aucun cas, les actions menées par ces élu-e-s et militant-e-s ne peuvent être considérées comme des actes, paroles ou propos «discriminatoires à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes, à raison de son origine ou de son appartenance ou non appartenance à une nation».

Nous dénonçons cet amalgame qui voudrait nous faire taire devant cette injustice qui heurte nos valeurs universelles.

Aucun commentaire :